Si le jeu est avant tout une chose positive dans la vie des enfants et des adolescents, certains éléments permettent de déterminer un basculement vers l’addiction. Ainsi, perte de contrôle, conséquences et fréquence traduisent que le jeu vidéo devient un moyen pour l’adolescent de faire face à une souffrance, que, bien souvent, l’enfermement dans le jeu vient encore renforcer.

L’enquête réalisée auprès de 34 classes de collèges et 54 de lycées a révélé un nombre moyen d’écrans par famille de 11, toute CSP confondue. 12% des jeunes répondant présentent des critères de « jeux vidéos problématiques » selon une échelle validée. Ces joueurs ont plus souvent des idées suicidaires, un sommeil réduit, moins d’activités extrascolaires.